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Par Jean Lucien KAYAMADE
Observateur Libre et politologue Centrafricain.
New-york / USA
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Pendant que des nues certains tombaient en apprenant le départ prématuré soi-disant et pour très bientôt de Son Excellence monsieur MALINAS Charles, ambassadeur de France en RCA ;

Pendant que beaucoup étaient et restent surpris de la réaction de l’AFDT qui exige le rétablissement de la vérité des URNES, et de celle de Martin ZIGUELE du MLPC qui exige le recomptage des VOIX de ces élections du 30 Décembre 2015;

Pendant que beaucoup de Centrafricains attendaient, et attendent toujours et impatiemment le verdict de la Cour Constitutionnelle qui doit publier les résultats de ces élections pour ceux qui iraient au Second Tour ;

Et bien moi, c’est de mon bureau New-yorkais que j’ai failli tomber lorsque j’ai lu d’un auditeur libre, sur la toile comme moi que certainement Anicet Géorges DOLOGUELE irait au second Tour de ces élections de la dernière chance pour notre pays.

En effet, et même si pour la majorité des Centrafricains, sortir de ces élections avec un Président légitimement élu serait à la fois une fierté et un défi relevé par nous-mêmes, il n’en demeure pas moins qu’il faudrait bien savoir qui DOIT être élu lors de ce second scrutin, et qui ne le devrait SURTOUT pas, encore faudrait-il même savoir au vu de tout ce qui se passe, si réellement ce sera le peuple Souverain qui décidera, ou bien alors ceux-là qui sont à la manœuvre, c’est-à-direJean Jacques DEMAFOUTH et compagnie, car rappelez-vous de cette maxime de Joseph Staline : « Les GENS qui votent ne décident de RIEN, mais ce sont ceux qui comptent les VOIX qui décident de TOUT »

Anicet Géorges DOLOGUELE, Président de l’URCA, celui-là qui après avoir roulé sa bosse comme premier Ministre sous le défunt Ange Félix PATASSE dans le Gouvernement de la Renaissance (On s’en souvient encore), propose aujourd’hui aux Centrafricains le RENOUVEAU soi-disant et à travers son parti URCA.

Mais une rétrospective du parcours de ce compatriote s’impose bien à chacun de nous, ceci afin de ne pas crier demain lorsque les choses iraient de mal en pis, alors que lui DOLOGUELE serait peut-être déjà élu. C’est donc dans ce contexte que je souhaite scruté avec vous chers compatriotes, le profil de ce candidat dont le projet de société plus utopique que réaliste a du mal à véritablement convaincre.

Question à 1euro :

Qui est vraiment Anicet Georges Dologuelé ?

L’homme serait (d’après wikipédia), titulaire d’un DEA (Diplome d’Etudes approfondies) en ECONOMIE obtenu à l’Université de Bordeaux en France en 1982. Diplôme qui lui ouvrira comme fonctionnaire, les portes de la Banque des Etats de l’Afrique Centrale (BEAC).

En 1995, Dologuélé est nommé représentant de cette institution financière sous régionale auprès de la France et de l’Union européenne.

En 1997, il est rappelé par le Président de la république Ange-Félix Patassé qui lui confie alors le poste de Ministre des finances, dans le gouvernement Michel Gbezera-Bria.

Du 4 janvier 1999 au 1er avril 2001, il fut Premier ministre, Chef du gouvernement de la République centrafricaine.

Il sera ensuite nommé Président de la Banque des Etats de l’Afrique Centrale (BDEAC) à Brazzaville au Congo, mandat renouvelé en 2006. Après avoir été licencié à la BDEAC, il crée son association dénommée “Espoir et Avenir”; puis en juin 2013, il fonde son parti politique, l’Union pour le Renouveau Centrafricain (URCA).

Ce bref aperçu de l’itinéraire d’Anicet Georges Dologuelé témoigne bien de son ambition et sans doute de son audace, surtout dans un pays ou 55% de la population est illettrée. Toutefois, cela suffit-il pour que nous Centrafricains puissions l’élire lors du second tour de ces élections de la dernière chance ?

Nous pourrions ensemble répondre à cette question uniquement après avoir fait une lecture rétrospective du parcours de l’homme quand il était bien aux affaires dans notre pays.

Commençons par là…

1/PREMIER POINT :

Quand il fût ministre des finances et Premier ministre cumulativement avec le poste précité, d’Anicet Georges Dologuelé était connu pour sa main mise sur les marchés publics. En effet, tous les Centrafricains savent bien qu’il s’octroyait systématiquement des rétro-commissions de 10 % sur tous les marchés publics attribués aux opérateurs économiques, tant et si bien que ces derniers l’ont d’ailleurs affublé du sinistre sobriquet “Monsieur 10 %”. C’est ainsi que DOLOGUELE avait été viré de la Primature par le Président Patassé de façon brutale, puisque l’intéressé lui-même avait appris son limogeage le dimanche 1er avril 2001 à 12h00 précises, comme tout le monde sur les antennes de la radio nationale.

Anicet Georges Dologuelé a réussi à tromper le Président Ange-Félix Patassé sur le dossier de la cession gratuite au groupe Fotso de l’Union bancaire en Afrique centrale (UBAC), aujourd’hui devenue CBCA. Ce bradage bancaire sous prétexte de maintien et de création d’emploi au profit des centrafricains, n’aura été qu’un subterfuge de Dologuélé pour rouler le Président Ange-Félix Patassé dans la farine, car en réalité l’UBAC sera vendue à sa vraie valeur à son grand ami camerounais Yves Michel Fotso, aujourd’hui sous les verrous au Cameroun, pour de détournements divers et autres malversations financières dans ce pays voisin.

Non seulement Anicet Georges Dologuélé récupère discrètement pour son seul compte tout l’argent généré par la vente, pour ensuite acquérir les nouvelles actions dans la nouvelle Banque (CBCA), mais il va aussi investir en Afrique de l’Ouest avec cet argent des Centrafricains.

2/ DEUXIÈME POINT

Des affaires diverses d’escroquerie auxquelles l’homme est directement mêlé:

Affaire “Zongo oil” ; “Petroca” ; ” Centrafrican Airlines” ; “location de véhicules de fonction des ministres”

Anicet Georges Dologuélé est également cité dans la grosse affaire dite “Zongo oil”, société fictive de vente de carburant créée par un groupe de mafieux dans un but d’enrichissement personnel. Cette société illégale a occasionné une évasion fiscale de 5 milliards de Fcfa dans les caisses de l’Etat Centrafricain. Avec d’autres mafieux tels que Sani Yalo, Dologuele est encore impliqué dans l’affaire du “don libyen en carburant” soit 55 000 tonnes métriques détournées.

Alors Premier ministre, Dologuélé monte infructueusement une opération de blanchiment d’argent d’un montant de 380 milliards de Fcfa.

D’autres affaires impliquent la participation de Dologuélé, notamment les affaires “Petroca“, “Centrafrican Airlines” et l’affaire dite de “Location des véhicules de fonction des ministres“.

Pour PETROCA, l’on se souvient encore que c’était le 15 Mai 1999 que Dologuelé avec l’appui de ses amis au FMI, induisait une fois de plus en erreur PATASSE, l’emmenant à faire privatiser la PETROCA. DOLOGUELE savait bien que le faire, serait vendre une entreprise publique au secteur privé. Normalement le Gouvernement DOLEGUELE à l’époque et DOLOGUELE lui-même qui prétendait être le roi des économistes, mais qui en réalité ne vaut rien en économie, ce gouvernement a simplement fait voter une loi pour dissoudre la PETROCA et le même jour 15 Mai 1999, une autre loi 99/014 a été votée pour transférer les actifs de la PETROCA à l’Etat. Une année après, l’Etat a signé un accord cadre avec TOTAL et on a transféré tous les actifs à TOTAL et SOGAL et à ce jour, tous les passifs sont à la charge de l’Etat Centrafricain par la faute professionnelle de DOLOGUELE. Le plus subtil est que sur quatre cent quatre vingt employés, ils en avaient licencié trois cent cinquante. Donc, il restait cent trente. DOLOGUELE avait ainsi tué les Centrafricains, car, et alors que la PETROCA çà l’époque versait 800 Millions de taxe à l’Etat pour l’aider à fonctionner et payer les salaires, et avec un record d’un Milliard Huit Cent Millions en Avril 1999, la TOTAL aujourd’hui paie moins de 120 Millions de francs par mois à l’Etat, tout ceci par la faute de DOLOGUELE.

Cet économiste et banquier, est trempé dans bien d’autres affaires internes à la République centrafricaine. Rappelons-nous que sur toutes ces affaires et scandales financiers, Dologuélé sera interpellé à l’assemblée nationale du 19 au 21 avril 2000, au point que l’intéressé avait fait un malaise dans l’hémicycle, avant d’être secouru et transporté immédiatement dans une clinique privée de la capitale. Il faut souligner qu’à cette occasion, Dologuélé avait déclaré publiquement à l’endroit des députés de la majorité parlementaire MLPC : “Je ne suis pas membre du MLPC, je suis un technocrate”. C’est vrai que Dologuélé n’a jamais eu une carte de militant du MLPC. Mais, paradoxalement à cette démarcation du MLPC, on sait que Dologuelé tentera plusieurs fois sans succès et même à distance, enveloppes à l’appui, et par l’intermédiaire d’Apollinaire Dondon et Cie, de prendre la direction du MLPC. On sait aussi que paradoxalement à sa revendication de son statut de “technocrate”, Dologuélé, partout où il été responsabilisé, n’a donné que l’image d’un homme véreux, prompt à confondre les caisses de l’Etat et de la BDEAC avec les siennes.

Durant son passage à la Primature, au lieu de privilégier le paiement des salaires de nos parents, les bourses de nos jeunes, et les pensions pour nos retraités, Anicet Georges Dologuélé a préféré rembourser par anticipation les dettes des instituions de Breton Woods dans le but de percevoir des quotes-parts. Ce qui créera des crises sociales dans le pays.

En raison de toutes ces affaires, Anicet Georges Dologuélé sera limogé brutalement par le Président Ange-Félix Patassé. L’on se souvient des termes du décret de son limogeage lus avec un ton autoritaire sur les antennes de la Radio nationale par Prosper Ndouba, alors porte-parole du Président Patassé : “A compter de ce jour, Monsieur Anicet Georges Dologuélé n’assumera plus ses fonctions de Premier ministre…”

3/ TROISIÈME POINT

A la tête de la Banque de Développement des Etats de l’Afrique Centrale (BDEAC), Anicet Georges Dologuélé renouera avec ses vieux démons. Il multipliera abusivement des missions afin de se procurer les frais de mission et autres indemnités financières qui étaient assez importantes. De façon systématique, les promoteurs de projets de la sous-région d’Afrique Centrale étaient officieusement astreints à verser à Dologuélé en personne une rétro-commission toujours de 10 %, condition sine qua non pour la conclusion des accords de prêt.

Lorsque ses collaborateurs entreprirent de le rappeler à l’ordre ou de faire valoir leurs droits en interne, ceux-ci étaient menacés et marginalisés au sein de leurs différents services, à l’instar du centrafricain Gabriel Guerezebanga, valeureux cadre de cette Banque et plus calé en économie que Dologuélé lui-même.

De même, à la BDEAC à Brazzaville, sur la base des preuves irréfutables des détournements, par lui, d’une dizaine de milliards, les six (6) Chefs d’Etat réunis de la CEMAC qui ne sont d’ailleurs ni bêtes ni fous, l’ont viré comme un malpropre,.

Tous les chefs d’Etat de la sous-région mettent un terme au mandat de directeur général de Dologuélé, à la BDEAC.

Comme certains cadres de la Banque avaient eu le courage de dénoncer ces malversations, Dologuélé a procédé purement et simplement à leur licenciement. Ce fut les cas des camerounais Serge Nzepa et Paul Gilles Nanda.

Suite donc aux multiples détournements de grosses sommes d’argents appartenant à cette Banque sous régionale, et dénoncés par l’observatoire Congolais des Droits de l’Homme (OCDH), et sur la base des preuves irréfutables de ces détournements, tous les chefs d’Etat de la sous-région réunis du 16 au 17 janvier 2010 à Bangui, ont unanimement mis fin de façon prématurée à sa fonction de Président de la BDEAC, soit 19 mois avant la fin de son mandat. Cela se passait de tout commentaire, tant ça sautait aux yeux !

Et c’est bien à cause de la malhonnêteté d’Anicet Géorges DOLOGUELE que la République Centrafricaine a perdu la Présidence de la BDEAC, poste prestigieux qui lui revenait pourtant de droit depuis la création de cette institution communautaire. Ce qui est largement éloquent.

Rentré au bercail après son désastre congolais, Anicet-Georges Dologuélé s’hiberne politiquement mais flirte avec le régime en place. DOLOGUELE faisait partie des visiteurs nocturnes du Président BOZIZE, tentant même d’obtenir la Primature, mais BOZIZE le connaissant bien ne lui a pas donné satisfaction. En vrai as de la corruption, DOLOGUELE, tentera de soudoyer le même Président BOZIZE pour obtenir la Présidence de la CEMAC devenue vacante après le départ du Camerounais Antoine NTSIMI.

Comprenez aussi pourquoi cette Alliance aujourd’hui entre URCA et KNK.

Après ses démarches vains auprès de BOZIZE, DOLOGUELE mettra en place en 2012 une Association dénommée “Espoir et Avenir”. Cependant, celle-ci demeure invisible sur le terrain. Jusqu’au coup d’État du 24 mars 2013, Dologuélé était totalement absent de la scène politique centrafricaine, et était visiblement indifférent : aucune déclaration, aucune sortie médiatique.

Arrivé à Paris tout juste avant l’entrée de SELEKA à Bangui, Dologuélé déclarera sur RFI avoir craint pour sa sécurité personnelle. Très tôt, Dologuélé déclare sa candidature le 24 avril 2013 sur Africa 24 et annonce la création de son parti politique, ce qui sera fait le 1er juin 2013 à Paris : Union pour le renouveau centrafricain (URCA).

Ce qui est étonnant, c’est qu’il crée précipitamment et opportunément un parti politique à l’extérieur comme s’il était un exilé politique. Ce parti ne représentait qu’une coquille. Le moins que l’on puisse dire, c’est qu’il est difficile de se retrouver dans une telle démarche politique. Hormis Narcisse Kamayenwode ancien du KNK aujourd’hui dans l’URCA, on retrouve Messieurs Yannick Nambele, considéré comme son futur Premier ministre, et Firmin Ngbeng- Mokoue résidant tous en France.

Il s’agit là des principaux soutiens de Dologuélé, personnes aux profils douteux et intellectuellement très limités. A Bangui, ses soutiens se résumaient autour de Robert Pombalet, ancien chef de cabinet, technicien d’agriculture sorti de l’école d’agriculture de Wakombo, et que Dologuélé a transformé en ingénieur d’agriculture sur la base d’un faux diplôme, et actuellement en poste à la CEMAC, ainsi que d’Yves Sanghamy, ancien chargé de la communication à la Primature.

Complètement éloigné des réalités politiques de la République centrafricaine, Dologuélé a continué de multiplier les contacts dans le milieu politique français pour s’assurer de leur soutien, et devenir le prochain Président de la république. Cela payerait-il bien aujourd’hui ?

4/ QUATRIÈME POINT :

L’opinion publique nationale et internationale se souvient bien que dès le 29 avril 2013 sur la chaîne Africa 24, seulement quatre semaines après la prise du pouvoir par la coalition SELEKA le 24 mars 2013, Monsieur Anicet Georges DOLOGUELE, a été le tout le premier à annoncer sa candidature à la future présidentielle devant marquer la fin de la Transition politique, ceci avant même la création de son parti URCA. Chers compatriotes, entre vous et moi, comment comprendre qu’un aspirant à la fonction présidentielle puisse commencer par saborder lui-même les textes statutaires de son propre parti politique, en annonçant sa candidature au mépris des militants et des Statuts de son propre parti, notamment l’article 13 qui du congrès de l’URCA le seul organe habilité à désigner son candidat à la présidentielle. Qu’en serait-il de la Constitution centrafricaine si jamais Dologuélé venait à être porté au pouvoir à l’issu de ce probable second Tour? De tout ce qui précède, une mise au point analytique s’impose sur le profil et la personnalité de Dologuélé. Pour ne pas commettre les mêmes erreurs, les centrafricains doivent bien connaître cet homme qui met son intelligence au service du mal.

Aussi, sachiez chers compatriotes que Dologuélé est un personnage orgueilleux et narcissique, imbu de sa personne, hautain, distant, méprisant ; ceux qui ne le connaissent pas et qui se fient à son apparence, pensaient qu’il avait un grand et brillant parcours universitaire; or, derrière ses grands airs d’intellectuel avec sa paire de lunettes, il n’y a qu’une licence en économie obtenue depuis 1982 à Bordeaux et non d’un DEA comme il a fait mentionné sur Wikipédia. Et même pour ceux qui le savent, dans les années 1980, devenir fonctionnaire de la BEAC était chose bien facile, puisque les gouvernements africains venaient même en Europe supplier les étudiants d’abandonner leurs études pour rentrer intégrer les institutions communautaires et sous régionales qui venaient d’être crées.

De plus, Anicet Georges DOLOGUELE est un mauvais et piètre orateur en public!

En effet, on ne reconnait pas à Dologuélé un quelconque talent d’orateur, au verbe facile, fluide, outil nécessaire pour tout homme politique, sans cesse appelé à s’exprimer, à traduire ses pensées et convaincre. On se rend bien compte de cette insuffisance chez Dologuélé en suivant ses interviews.

Aussi, et surtout chers compatriotes, les relations de Dologuélé avec l’argent sont très malsaines, comme le témoignent amplement les multiples affaires précitées qu’il traîne comme des casseroles derrière lui. En tant que banquier et financier, Dologuélé a tellement manipulé les chiffres qu’il s’était pris à penser qu’il pouvait flouer tout le monde en faisant des détournements raffinés de fonds publics, lesquels passeraient inaperçus aux yeux des profanes du monde de la finance. Dologuélé est foncièrement malhonnête et cupide. Grâce à sa cupidité avérée en Centrafrique et à la BDEAC, Dologuélé est devenu très riche, au point même d’être hautain et suffisant. Mais à quoi sert aujourd’hui cette richesse illicite, ces biens mal acquis ?

Aujourd’hui, Dologuélé met en jeu une grande partie de sa richesse et de ses biens mal acquis pour soudoyer certains désœuvrés à le suivre au sein de son parti URCA. Par ailleurs, Il fonctionne à coup d’espèces sonnantes, pour corrompre, débaucher les cadres d’autres partis politiques centrafricains afin de venir gonfler les rangs de l’URCA, vraie coquille politique vide. Il a également entrepris, directement et par l’intermédiaire de ses soutiens tels que Yannick Nambele et autres, des contacts qu’il croit discrets avec plusieurs personnalités politiques centrafricaines et des jeunes oisifs et désœuvrés pour leur proposer de fortes sommes d’argent, contre un soutien à son parti l’URCA, et contre des opérations de déstabilisation des autres partis politiques, notamment sur la toile. Le contexte social caractérisé par une pauvreté extrême en Centrafrique est propice à ce genre de corruption politique imaginée par le Président de l’URCA.

5/ CINQUIÈME POINT

Dologuélé “Monsieur 10%”

“Monsieur 10 %” ne se soucie pas des centrafricains, de par ses détournements massifs et divers des fonds publics centrafricains et à la BDEAC, avec comme conséquence de multiples arriérés de salaires, bourses et pensions ;

“Monsieur 10 %” ne se soucie pas des centrafricains, de par son long mutisme durant le règne de Bozizé et du KNK ; Dologuélé était aux abonnés absents et ne disait rien quand pendant plus de 10 ans, le régime Bozizé et KNK opprimait, martyrisait, marginalisait, excluait, purgeait, incendiait, humiliait, insultait, arrêtait, brutalisait, violentait, détenait, tuait, torturait, lapidait, volait, extorquait, détournait, car il savait qu’il signerait une alliance avec le KNK.

“Monsieur 10 %” ne se soucie pas des centrafricains, de par ses accusations, dénigrements des seuls opposants centrafricains connus à Bangui qui ont lutté pour sauver la démocratie centrafricaine pendant 10 ans de règne dictatorial de Bozizé.

En définitive, il revient aux centrafricains qui ont beaucoup souffert depuis l’indépendance et souffrent encore de l’indélicatesse, de la légèreté, de la cupidité outrancière et de l’égoïsme de leurs hommes politiques d’apprécier les éléments non exhaustifs énumérés ici sur la personnalité d’Anicet Georges Dologuélé.

Alors reposons nous la question de savoir si un tel homme devrait-il être élu président par les Centrafricains ?

Dans les pays démocratiques, pourrait-il se présenter aux élections?

Anicet Géorges DOLOGUELE n’aurait-il pas dû avoir la décence de ne pas se présenter à ces élections quand on voit les casseroles qu’il traine derrière lui?

Aux centrafricains et à la communauté internationale souvent sollicitée au chevet de ce pays d’en juger !

Personnellement, J’APPELLE TOUS LES CENTRAFRICAINS A NE PAS VOTER Anicet Géorges DOLOGUELE, car ce serait voté pour notre propre suicide !

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